Dalla vacanza d'elite alle vacanze di massa
Pendant la période des Vingt ans du fascisme, stimulées par la propagande de régime qui utilisait chaque moyen de communication pour immortaliser les vacances de
Les photographies et les cartes postales de l’époque qui nous sont parvenues intactes nous rendent l’image d’une zone en continue et radicale transformation. L’image qui transparait est celle d’une localité balnéaire complètement immergée dans le vert qui assombrit lentement mais inexorablement la réputation des localités touristiques jusqu’alors renommées. Déjà en 1931, la fréquentation touristique atteint le chiffre extraordinaire de 34.685 vacanciers. L’image des pédalos à rame, les centaines de cabines multicolores des premiers établissements balnéaires, les tentes parasols (encore aujourd’hui symbole de la plage riccionaise) commencent à faire partie de l’imaginaire touristique collectif. Seulement deux ans plus tard, en 1933, le nombre des hôtels augmente à 84 (et parmi ceux-ci les symboles encore aujourd’hui visibles du tourisme riccionais, l’Hôtel Savioli et l’Hôtel des Bains) tandis que le nombre de lits arrive au chiffre incroyable (pour l’époque) de 3801. Mais c’est seulement après la fin du second conflit mondial que Riccione affirme définitivement son nom comme localité balnéaire à la mode en devenant la passerelle estivale des stars et visages connus du cinéma et de



